Le carnet du comptoir

J’écris pour ralentir le monde.
Je photographie pour ne pas l’oublier.
Entre les deux, je cherche juste un peu de vrai.

Les articles de ce Carnet de fragments sont affichés en ordre décroissant :
le plus récent apparaît en haut, et les plus anciens se trouvent en bas.

03 mars 2026 — Blint Test (Toutes Décennies)

Installez-vous au comptoir, le Blind Test du Barman Barbu commence. Cette édition spéciale “Toutes décennies” #1 vous embarque dans un véritable voyage musical, des années 70 à aujourd’hui. Rock, pop, variété, tubes oubliés et refrains intemporels : ici, chaque extrait peut réveiller un souvenir.

Le principe est simple et efficace : 1 point par bonne réponse. Trouvez l’artiste, le titre… et parfois même l’année pour les plus affûtés. Notez votre score, comparez-le avec vos amis et partagez-le en commentaire.

Que vous soyez nostalgique des vinyles ou expert des playlists modernes, ce blind test mettra votre culture musicale à l’épreuve. À vous de jouer… et que le meilleur gagne. 🎵🍻

https://www.youtube.com/watch?v=rqrRiKrrVE8

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

28 février 2026 — Ma madeleine de Proust

L’odeur du café et des viennoiseries devient le déclencheur d’un souvenir total : une ferme baignée de lumière, la fraîcheur des pierres sous la peau, les poules qui tracent leurs trajectoires absurdes, la chaleur retenue par la caravane, la promesse d’un barbecue à venir.

À sept ans, assis sur les marches, une console entre les mains, le monde réel et le monde onirique du jeu se superposent. Il n’y a ni inquiétude ni analyse — seulement une sécurité diffuse, une sensation de cocon.

C’est une madeleine intime : non pas un simple souvenir, mais la réactivation d’une température intérieure, d’un équilibre ancien, d’un bien-être brut que l’on comprend seulement lorsqu’il appartient déjà au passé.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

19 février 2026 — Ouverture de la page Insta

Découvrez les coulisses de mon univers sur Instagram avec @moriarty_s_coffee.

J’y partage mes dessins au fineliner, mes photos en lumière naturelle, des extraits de mes écrits et l’atmosphère du Moriarty’s Coffee & Book : un espace où l’image, les mots et les matières se rencontrent.

Chaque publication est une trace du processus créatif — esquisses, projets en cours, inspirations et instants simples autour du café et du papier.

Instagram est aussi le moyen le plus direct pour me contacter : demandes de dessins, projets de tatouage, collaborations, photos ou toute question autour de mon travail.

→ Rejoignez @moriarty_s_coffee pour suivre l’univers et échanger directement avec moi.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

17 février 2026 — Ouverture des prises de commande

Depuis quelque temps, vous êtes plusieurs à me demander si je réalise des dessins sur demande ou des projets plus personnels.

La réponse est oui.

J’ouvre officiellement les commandes pour :

Chaque projet est pensé sur mesure.
Il ne s’agit pas de reproduire une image, mais de construire quelque chose qui vous ressemble.

Pour les dessins et projets tatouage, nous échangeons d’abord sur votre idée, vos intentions, le format et l’usage final.
Une esquisse est proposée avant toute version définitive.

Pour la photographie, je privilégie les environnements naturels, la lumière réelle et des ambiances authentiques.

Si vous souhaitez me confier un projet, vous pouvez me contacter via la page dédiée ou le formulaire de contact.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

09 février 2026 — Là où le silence commence à parler

Ces pommes de pin viennent de la forêt du Touquet.
Devant elles, mes fragments de voyage.

La pierre orange : le volcan El Teide à Tenerife.
La grise à côté : le Mont-Blanc à Chamonix.
L’orange à droite : Costa Adeje, aux Canaries.
La grise devant : Sidi Youchaa, en Algérie.
La blanche : la Pointe du Hourdel, en baie de Somme.
Le galet : la Côte d’Opale.
Et au centre, un cœur trouvé devant la galerie où je travaillais — trace éphémère d’un passant éphémère.

Des pierres, oui.
Mais surtout des morceaux de route.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

08 février 2026

C’est fait.

Après des heures de patience, de détails minuscules et de colle sur les doigts, ma maquette DIY est enfin terminée.

Un petit café miniature, chaleureux, presque vivant.
Un refuge en bois, mais bien réel dans ce qu’il représente.

Aller au bout d’un projet, ça paraît simple.
Ça ne l’est pas toujours.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

07 février 2026

The Exit 8 prouve qu’un simple couloir peut devenir un labyrinthe mental.

Entre le jeu indépendant de Kotake Create et son adaptation réalisée par Genki Kawamura, cette œuvre minimaliste explore le doute, la répétition et la fragilité de notre perception.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

06 février 2026

Les trois textes Arthur et l’art délicat de ne pas mourir tout de suiteDans ma caboche et Journal d’un survivant non homologué ne sont plus séparés.

Ils vivent désormais dans un seul et même roman : MANUEL DE SURVIE INTÉRIEURE.

Trois voix. Trois angles.
Une seule urgence : rester vivant quand rien ne semble prévu pour ça.

Ce n’est pas une trilogie.
C’est un parcours.
Une descente, une fracture, puis une manière de tenir.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

03 février 2026

Quand madame et monsieur ont des passions communes,

ici les activités manuelles,

la table se retrouve vite débordée…

Qui prend le plus de place ?

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

02 février 2026

Un court texte autobiographique sans fard, où la survie précède la vie.


J’y explore les blessures de l’enfance, les mécanismes psychiques, les chutes et ce qui permet encore de rester debout.


Écrire ici n’est pas une pose littéraire : c’est une manière de reprendre la main sur l’histoire et de continuer.

Dans son intégralité,
directement en ligne sur mon site, ICI.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

31 janvier 2026

Les textes ont trouvé un nouvel espace pour respirer. Chaque poème est désormais accompagné d’images, pensées non comme des décorations, mais comme des échos visuels : elles prolongent les mots, parfois les contredisent, souvent les éclairent autrement.

Cette refonte vise une lecture plus immersive, plus lente, plus habitée. Lire devient aussi regarder. Regarder devient une autre façon de lire.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

25 janvier 2026

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

22 janvier 2026

Un bouquet posé là, sans raison valable.
Des fleurs qui ne demandent rien, sinon d’être regardées deux secondes de plus que le reste du monde.
Le rouge insiste, l’orange s’impatiente, le vert respire. Rien d’extraordinaire — et pourtant tout est là : la fragilité, la couleur, le moment qui ne reviendra pas.

J’aime ces instants simples. Ils ne promettent rien, mais tiennent parole.
Un peu comme la vie quand on arrête de lui demander des explications et qu’on la laisse juste… fleurir.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

19 janvier 2026

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

18 janvier 2026

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

16 janvier 2026

Un petit bouquet posé là, sans raison particulière. Un geste discret, presque timide, mais terriblement juste.

Ma fiancée m’a offert ces fleurs comme on dépose une main sur l’épaule :
sans bruit, sans discours, avec une attention qui dit
« je suis là, avec toi ».

C’est précisément pour ça qu’il compte.
Il est fait de douceur, de présence,
de ces gestes minuscules qui tiennent debout les jours ordinaires.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

15 janvier 2026

Les mots continuent leur chemin.

Ils sont là, simplement.
À lire, à traverser, à laisser résonner.

Bonne lecture !

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

14 janvier 2026

Un moment suspendu.

Un livre posé là, L’énigme de Turnglass, offert pas des amis, comme une promesse de mystère, accompagné d’une bougie aux notes boisées.
L’or de la couverture capte la lumière, le temps semble ralentir, presque se plier à l’image de ce sablier. Lecture, silence, chaleur douce : l’instant parfait où l’on se met à l’écart du monde pour entrer dans une histoire.

Parfois, embellir le quotidien, c’est juste ça : un livre, une lumière, et le temps qu’on accepte enfin de prendre.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

13 janvier 2026

Voici Esquie 🌿

Silencieux, droit, patient.
Un olivier qui ne cherche pas à briller mais à durer.

Il observe, il s’ancre, il respire lentement.
Esquie n’est pas une décoration : c’est une présence.

Un petit bout de Méditerranée qui apprend la sagesse à qui prend le temps de le regarder.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

12 janvier 2026

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

11 janvier 2026

Un nouveau projet commence ici.
Ce café littéraire miniature, c’est bien plus qu’un simple objet : c’est un cadeau de ma future femme pour mes 40 ans. Un lieu en réduction, mais chargé d’attention, de patience et d’amour.

Je vais en construire chaque pièce, tranquillement, étape après étape. Ici, on parlera de collage minutieux, de lumière chaude, de livres minuscules… et du plaisir simple de créer quelque chose de ses mains.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

10 janvier 2026

32 ans séparent ces deux images. L’enfant timide et introverti que j’étais et l’homme confiant que je suis aujourd’hui marchent enfin ensemble. À 40 ans, je fais le bilan. Il y a eu des chutes, des détours, des silences trop longs. Des blessures qu’on apprend à porter, pas à effacer. Il y a eu aussi des renaissances, des mains tendues, de l’amour, de la création, et cette obstination tranquille à rester debout. Je ne suis pas devenu celui que j’imaginais à 8 ans. Je suis devenu celui dont il avait besoin. Aujourd’hui, je n’efface rien. J’assemble. Et je continue d’avancer — avec lui, et grâce à lui.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

09 janvier 2026

5:00 du matin.

Neige qui tombe dehors, chat en vigie derrière l’écran, relecture attentive et derniers ajustements pour traquer les incohérences avant la version finale.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

08 janvier 2026

Lige-Feu est désormais achevé.

Ce livre raconte une histoire vraie, née dans un lieu de soins, traversée par la dépression, la mémoire fragmentée, et une rencontre décisive. Un récit d’amour qui ne cherche ni à embellir ni à expliquer, mais à assembler ce qui a été vécu.

Écrit pour nous, pour nos enfants à venir, et pour celles et ceux qui savent que l’amour ne guérit pas toujours, mais qu’il peut tenir lieu de feu.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

07 janvier 2026

Voici Flocon.


Un mini bonhomme de neige, bricolé entre deux chutes de flocons, assis sur ma terrasse comme on s’assoit pour regarder le monde passer.

Il ne dit rien, il ne fond pas encore, il observe.
Les plantes fatiguées, le froid qui pique, le silence un peu doux de l’hiver.

Flocon n’a pas de grandes ambitions.
Juste être là. Et c’est déjà beaucoup.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

06 janvier 2026

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

05 janvier 2026

Ce livre, je l’ai mené jusqu’au bout.

Les Dieux parlent trop bas est terminé.
Écrit sans filtre, sans anesthésie, sans chercher à rassurer. Juste aller là où ça gratte, là où ça doute, là où ça vacille. J’avais besoin de silence pour l’écrire. Maintenant, il peut sortir de l’ombre.

Une voix raconte. Une conscience observe.
Entre solitude radicale, paranoïa sèche et révélations brutales, le réel se fissure. Les dieux existent peut-être… mais ils murmurent trop bas pour qu’on sache s’ils parlent au monde, ou à l’esprit qui craque.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

04 janvier 2026

Qui n’aime pas les chats ?

Le roux, c’est Kaponk. Un nom rock pour un chat persuadé d’être le centre de l’univers. Spoiler : il a raison.

La grise foncée, c’est Emeraude. Calme, mystérieuse, regard ancien. Elle ne miaule pas, elle juge.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

03 janvier 2026

Le projet est sans doute trop ambitieux : beaucoup de détails, de patience, et le risque très réel d’y passer des semaines… ou d’abandonner en route. Mais peu importe. Dessiner, ce n’est pas toujours finir. C’est surtout essayer de retenir une émotion avant qu’elle ne s’échappe.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

02 janvier 2026

Je travaille actuellement sur deux livres :
un récit de fantasy héroïque et un roman d’horreur psychologique.
Ils seront terminés pour 2026.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.

1er janvier 2026 — Meilleurs vœux à toutes et tous !

Je m’appelle James Moriarty.
J’écris, je dessine, je photographie.

Ce site ouvre aujourd’hui, 1er janvier 2026.
C’est un espace simple, sans masque, où je dépose ce que je crée : des textes, des images, des fragments de réflexion. Rien de lisse, rien de fabriqué. Juste du vrai.

Ici, je partage ce qui me traverse, ce qui m’arrête, ce qui mérite d’être regardé un peu plus longtemps. Ce lieu est à la fois personnel et ouvert, intime sans être fermé.

Bienvenue.
Prends le temps.

— James Moriarty
Café ouvert. Lumière tamisée.